Maitre Lee

Les rapports entre un maitre et ses soumises

05 décembre 2005

La fin

Ce matin, j'ai téléphoné à Lucienne pour lui dire que ça ne pouvait pas continuer.

Aprés une longue discussion, je lui ai donné l'autorisation de me rappeler dans un mois ou deux, un jeudi uniquement entre 12h15 et 12h30.

J'ai un peu de déception, je ne suis pas arrivé à la mener où je voulais.

En attendant une nouvelle suite, je vous salue tous.

Lee

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29 novembre 2005

Le troisième lundi

Lundi dernier, j’étais sur Paris. Quand je l’ai appelée, je dis :

- Bonjour, aujourd’hui je ne viendrais pas.

Après un petit blanc elle me dit qu’elle s’excusait, qu’elle avait pleuré toute la semaine, qu’il fallait que je lui pardonne, qu’il fallait que je repasse la voir.

Lorsqu’elle se tu, je lui dis que je n’étais pas sur Lyon et que c’était pour ça que je ne pouvais pas venir la voir. Pour se faire pardonner, il fallait qu’elle s’entraîne à se caresser sans jouir. Elle devait s’entraîner tous les soirs de la semaine.

Hier je l’ai appelée pour lui dire que j’arrivais et la façon dont je voulais la trouver.

A midi j’étais chez elle. Elle était une fois de plus ravissante. Sous-vêtements sexy avec un bas, porte jarretelles et combinaison.

- Es-tu arrivé à t’entraîner correctement, lui demandais-je ?

- C’est à dire que je me suis loupé une fois ou deux mais

- Combien de fois exactement lui dis-je en lui coupant la parole ?

- Trois fois monsieur dit-elle.

- On verra ça tout à l’heure. Là j’ai faim, on commence par manger et on verra après. Tu as intérêt a ce que se soit bon.

Je ne me faisais pas trop de soucis pour ça, ici la table était bonne.

Après le repas je lui dis de venir dans le salon.

- Voilà, je veux que tu me fasses plaisir, très plaisir. Tu va me faire jouir. Mais pour cela je veux que tu t’y prennes à ma façon. Tu vas commencer par me déshabiller. Chaque fois que tu enlèveras quelque chose, je veux que tout ton corps caresse ce que tu viens de dénuder et que tout ton corps caresse tout mon corps. Sache que je ne suis pas pressé, je veux que ça dure.

- Oui Monsieur dit-elle.

- Une fois que je suis nu, je veux que tu continues en te déshabillant. Il faudra que tu me caresse tout le corps avec la partie que tu viens de dénuder. Ensuite, une fois qu’on sera tous les deux à poils, tu te frotteras contre moi pour t’exciter, et lorsque tu seras suffisamment excitée, nous exploserons tous les deux ensembles.

- Oui monsieur. Je vais faire tout ce qui vous fait plaisir.

Je m’allonge par terre et je la laisse faire. Elle commence par s’occuper de ma chemise. Elle prenait son temps, le résultat fut très agréable. Puis très vite, elle alla trop vite. En deux coups de cuillère à pot je me retrouva à poils.

- C’est comme ça que tu prends ton temps, que tu me caresses partout avec tout ton corps ?

- Oh, je suis désolée dit-elle.

Elle recommence tranquillement, n’hésitant pas à s’occuper de mon sexe en érection.

Elle se frotte contre moi et beaucoup contre mon sexe. Avant même d’avoir commencé à se dénuder, je vois qu’elle jouie.

- Je suis désolée, mais c’était trop agréable. Vous savez faire l’amour monsieur, c’est divin.

- Continues et cette fois-ci, attends-moi pour jouir !

- Oui monsieur, mais c’était tellement bon.

Elle se reprend et elle commence son déshabillage. Elle se frotte encore contre moi, et surtout contre mon sexe. Quand elle se trouve en slip, elle jouie de nouveau.

- Monsieur, je n’ai pas put résister, c’était trop agréable. Quand c’est aussi agréable, c’est impossible de tenir.

- Tais-toi lui dis-je en me levant. Je lui enlève son slip et je l’a fait assoire à l’envers sur une chaise. Je lui attache les seins sur le dossier de la chaise, les bras le long du dossier, le plus bas possible. Je lui demande de se mettre debout et j’attache les pieds de Lucienne aux pieds arrière de la chaise. Elle avait le cul en l’air.

- Ou as-tu des baillons pour ta bouche et tes yeux.

- Dans ma chambre dans la penderie du fond à droite.

J’y vais, j’en profite pour m’habiller. Je lui bâillonne la bouche et les yeux.

- Tu es incapable de me faire jouir comme je te le demande. Je vais te massacrer le cul avec une baguette. Tu vas sûrement passer plusieurs jours à te souvenir de moi.

Et je me sers de la baguette sur son fessier. Il est complètement strié lorsque j’arrête.

- Je vais prendre ton trousseau de clés et je te laisse comme ça. Lorsque je reviens, je veux que tu m’attendes à quatre pattes à côtés de la porte, habillée comme lorsque je suis arrivé.

En disant ça je lui détacha une main et je suis parti.

Je suis revenu une heure après. Elle était à quatre pattes, les yeux en pleur et elle m’attendait.

- Tu ne dis surtout rien du tout. Je ne veux plus entendre ta voie aujourd’hui.

Je l’emmène dans le salon. La je la retourne, je lui fais mettre les deux mains sur la table, jambes légèrement écartées. Je soulève la combinaison, il est vrai que son fessier était très marqué. Je lui lèche les fesses. Puis, je commence à la caresser. J’ai passé un quart d’heure, une demi-heure à la caresser et à la déshabiller. Je sentais qu’elle était excitée, mais je ne m’approchais pas des points trop sensibles.

Toujours le dos tourné, je lui dis de se mettre à genoux et de se finir.

- Voilà ce que c’est de faire plaisir à sa partenaire. C’est pas sorcier quand même. Tu as intérêt à t’améliorer lundi prochain.

Et je suis parti en lui disant à lundi.

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18 novembre 2005

Deuxième rencontre

Bonjour à tous,

Shanane, tu as remarqué mon souci, je ne suis pas à l’aise car c’est Lucienne qui m’a contacté, et ce n’est pas moi qui dirige pour le moment.

Il va falloir que je me reprenne. Mais lundi je ne suis pas arrivé à tout maîtrisé.

Donc lundi dernier j’ai téléphoné à Lucienne vers 11h pour lui dire que j’allais arriver. Je voulais qu’elle soit en tenu sexy, et qu’elle range tous ses jouets pour moi. Les éléments qui serviront à la punir seront sur la table de la salle à manger, les éléments qui serviront à l’attacher seront sur la table de la cuisine et tout le reste sera sur son lit.

Vers midi moins le quart je sonne chez elle. Elle m’ouvre : super femelle. Bandante malgré ses cinquante ans.

Elle avait une nuisette qui emballait sa grosse poitrine et qui la mettait en valeur. Un collant porte jarretelle en un seul morceau et sur le collant un string assorti à la nuisette et aussi transparent qu’elle.

- Bonjour monsieur Lee, dit-elle en baissant la tête et en me faisant entrer.

- Bonjour Lucienne. Tu es très belle dans cette tenue.

Je vais, directement vers la table de la salle à manger, Lucienne sur mes talons. Une série impressionnante d’ustensile. Martinets de toutes tailles (et de tous manches….), raquettes de toutes tailles, plusieurs cravaches, jusqu'aux baguettes fines.

- Tu aimes tous ça lui demandais-je ?

- Non monsieur, je n’aime pas les baguettes, mais mon ancien maître m’avait obligé d’en acheter.

- Que reproches-tu aux baguettes ?

- C’est trop douloureux, ça laisse des marques trop longtemps, monsieur.

- Bien, je prends une baguette et je commence à la caresser avec. Je saurais ce qu’il faut utiliser lorsque tu mériteras une vraie punition, car je me demande si le reste n’ai pas une récompense pour toi. Passons à la cuisine.

J’avais toujours la baguette avec moi et je l’ai obligée à passer devant moi.

Sur la table il y avait de tout. De la corde, des chaînes, des menottes métalliques,  des menottes à scratch avec mousqueton, des baillons et des masques pour fermer les yeux. Il y avait aussi des poulies.

Ma baguette se baladait toujours contre son corps. Sur ses tétons, sur son ventre, sur ses fesses et entre ses cuisses.

- Très jolie collection. Je pris une chaîne et je la caressa avec. Je lui mis une menotte à chaque poignet et je lui dis d’en mettre une à chaque cheville.

- Bien passons dans ta chambre que je voie la suite.

Dans le couloir il y avait deux portes fermées.

- Ici c’est quoi ?

- Les toilettes, monsieur.

- Et en face ?

- La chambre de mon fils, mais je ne veux pas que l’on n’y aille.

- Ouvres cette porte !

- Monsieur, je ne veux pas qu’on y aille.

- Maintenant, c’est moi qui commande, je t’ai demandé d’ouvrir la porte, tu ne l’as pas fait. Maintenant je te demande d’ouvrir la porte et de rentrer dans la chambre. Quand je dis quelque chose c’est un ordre et ne réponds plus !

- Oui monsieur, dit-elle en ouvrant la porte et en entrant dans la chambre.

La chambre avait la particularité d’avoir un lit en hauteur et dessous il y avait un bureau. De quoi faire une cabane, mais je ne suis pas retombé en enfance.

- Restes là !

Je suis allé dans la cuisine prendre du matériel. Cordes et baillons. Lorsque je suis revenue, j’ai vu qu’elle m’implorait en silence de sortir de cette chambre. Il fallait que se soit moi qui commande. Sans rien dire, je lui ai masqué les yeux, bâillonné la bouche et attaché les deux mains à chaque extrémité du lit de telle sorte qu’elle me tourne le dos. Là, j’ai reculé ses pieds que j’ai attachés derrière elle.

- Je vais chercher une baguette pour te marquer les fesses lui dis-je en quittant la chambre.

Je lui  caressais ses fesses, son dos et ses jambes avec la baguette.

- Voilà tu vas avoir dix coups de baguette sur les fesses. Je veux deux choses. Premièrement je ne veux pas que tu râles, cries ou gémisses. Deuxièmement, je vais mettre ma main dans ton string et je veux sentir ton excitation. Si tu ne réussis pas mes deux désirs, je te donne vingt coups de baguette.

Pendant que je parlais, la baguette se frottait contre elle.

- Dis-moi si tu es d’accord ?

Sa tête fit un va et vient de bas en haut pour me signifier son accord.

Je recula la baguette et sans qu’elle le sache, je pris une cravache. Je commence par les fesses,  je monte, je descends, je remonte, je redescends. Là je me colle à elle et je vérifie son excitation. Je ne m’étais pas trompé. A peine ai-je commencé à jouer avec le manche du martinet, que j’avais pris également, qu’elle explosait de plaisir.

Je restais contre elle cinq minutes, la caressant, appréciant pleinement sa poitrine, tiraillant ses tétons durcis.

- Tu jouis vraiment trop vite. Je vais te montrer comment faire. Je la détache, je décale l’échelle au milieu du lit et je la rattache face à moi, le dos contre l’échelle.

J’ouvre sa nuisette en défaisant le nœud qu’elle avait entre les seins. J’enlevais le string qui tenait par deux nœuds sur les côtés. Le face à face m’a plus. Les yeux et la bouche toujours bâillonnés.

- Je veux que tu résistes à la jouissance. Chaque fois que tu es trop excitée, tu t’écartes et je te laisse un répit. J’aime te sentir excitée.

Elle disait oui avec la tête. Je commence à jouer avec son martinet préféré. Un peu de coup, un peu de caresse. Là elle commençait à être excitée, mais elle jouie presque immédiatement.

- Non tu es nulle lui dis-je.

Je l’ai détaché. Nous avons mangé. Elle se tenait en face de moi, assise sur mes genoux, ma fourchette et mon couteau nous faisaient manger tous les deux. Ils jouaient également à titiller Lucienne.

Après le repas, j’allais au salon avec elle.

- Je veux que tu arrives à maîtriser ta jouissance. Pour moi tu vas te caresser et des que tu seras trop excitée, tu caresseras tes seins, ton ventre en attendant que tu te calme un peu. Une fois un peu calmée, tu recommenceras à te caresser.

- Oui monsieur, je vais y arriver.

Elle se caressa, au bout d’un moment elle monta ses mains vers ses seins. Elle venait de comprendre. Lorsqu’elle recommença à se caresser et explosa de plaisir.

- Tu es nulle, lui lançais-je et je partis sans lui laissé dire un mot.

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14 novembre 2005

première rencontre

Lundi dernier, à 12h55, mon téléphone sonne. J’étais, comme convenu dans un bar de Lyon. Dans un quartier chic de Lyon. Les gens d’ici avaient les moyens en général.

- Maître Lee bonjour, ici Lucienne, je suis devant le bar.

- Bonjour, voilà tu vas entrer dans le bar, au milieu de la salle, tu t’arrêtes, tu fais un tour complet sur toi-même pour que je te voie bien et ensuite tu viens me rejoindre, je suis au fond de la salle, seul au coin à droite.

- J’arrive maître me dit-elle.

Une belle femme entre dans le bar, blonde, en tailleur rose, elle fait un tour sur elle-même et elle vient s’assoire à ma table.

- Bonjour maître dit-elle.

- D’abord, dis-je, je ne veux plus de maître entre nous. Tu diras maître lorsque je t’accepterais comme soumise. Et sans lui laisser le temps de répondre. Pourquoi tu n’as plus de maître, tu étais tellement lamentable qu’il t’a reniée.

- Non monsieur, il a du pour son travail quitter la région et il est maintenant en Alsace.

- Et pourquoi tu ne l’as pas suivit, il n’en valais pas le déplacement ?

- Si, il méritait que je le suive, mais je ne pouvais pas.

- Pourquoi alors ?

- Je n’ai pas pris le risque de tout laisser pour le suivre, j’ai trop d’attache ici monsieur.

- Tu n’es qu’une grosse merde qui n’a pas osé suivre son maître.

- Oui monsieur, dit-elle la tête basse.

- Bien, je veux te l’entendre dire !

- Je ne suis qu’une grosse merde qui n’a pas suivit son maître lorsqu’il a quitté la région. Je vous en demande pardon monsieur.

Je laisse un temps, elle ne dit rien, regarde sa table et commence à boire le café que l’on nous a apporté.

- Question soumission qu’est-ce que tu recherches ?

- Je cherche un homme qui saura me faire obéir, qui n’hésitera pas à me punir quand je le mériterais et qui saura me câliner quand je le mériterais.

- Bien, question punition, qu’elle genre de punition ?

- Fessée, martinet, cravache….. Tout ce que je mérite.

- Tu supportes les punitions, tu aimes les punitions ou il est indispensable que tu reçoives des punitions.

- J’en mérites tout le temps monsieur, et j’aime beaucoup ça.

C’est le genre de réponse auquel je m’attendais. Il fallait que je la fasse un peu rougir en plus.

- Question sexe qu’en penses-tu ?

- J’aime bien jouir, surtout après une bonne punition.

- Est-ce qu’il t’arrive de te branler quand tu es seule ?

Après un temps d’arrêt elle me répond assez gêner quand même.

- Oui monsieur, il m’arrive de le faire.

- Quand t’es-tu branlée pour la dernière fois ?

Encore un temps puis,

- Hier monsieur, en pensant à notre rencontre d’aujourd’hui.

- Je vois que tu es bien conservée pour une vieille de cinquante ans. Tu es une belle salope et tu es masochiste. Voici ce que je te propose. Que je ne sois pas venu pour rien, on va monter chez toi. Je vais te mettre une trempe, pour ton ancien maître, parce que tu aimes ça et parce que j’en ai envie. Ensuite, je te dirais ce que l’on fera tous les deux.

- Oui monsieur dit-elle, je vais payer les cafés. Elle se leva en disant cela.

Arriver chez elle, un appartement bien (même très bien) sous tout rapport. Je m’installe au milieu d’un canapé et je la regarde. Elle ne dit rien et elle se tient devant moi, les bras le long du corps.

- Enlèves ta veste ! Lui lançais-je brusquement.

Elle retira sa veste et elle se trouva en bustier qui m’était en valeur sa grosse poitrine.

- Enlèves ta jupe !

Lentement elle retira sa jupe. Elle avait un porte-jarretelles et des bas assortis. Elle ne portait pas de culotte.

- Je n’aime pas les femmes sans culotte. Va mettre une culotte et en plus, je veux que tu reviennes avec deux objets que tu aimerais que j’utilise sur toi.

Je ne fus pas surpris de la voir revenir avec un martinet et une cravache dans les mains. Elle avait un string assorti à son ensemble bas, porte-jarretelles et bustier.

- Racontes-moi ce que tu as dans les mains !

- J’ai un martinet, avec un manche spécial pour me féliciter après m’avoir fait rougir.

- Un martinet avec un manche en forme de gode pour te branler si tu es sage dis-je en lui coupant la parole.

- Oui monsieur, et j’ai une cravache pour les fautes un peu plus lourde.

- Très bien, je vais jouer avec ton corps, un martinet, une cravache et un gode. Ecarte tes jambes et mets tes bras dans le dos. Je ne veux rien entendre.

J’ai commencé par jouer du martinet sur ses seins, puis son ventre, ses cuisses et son entre-cuisse. Elle n’a rien dis.

Je lui ai demandé de se tourner et j’ai fais pareille par derrière, le dos, les reins les fesses et l’entre cuisse.

J’avais pour la première fois une cravache dans les mains. J’ai commencé par le dos et j’ai fais le même chemin que précédemment. Puis j’ai recommencé de face. J’ai bien frappé pendant 15 bonnes minutes. Elle était toute rouge des seins au sexe.

- Ceci c’était de la part de ton ancien maître, sale merde. Je suis sure que tu as aimé cette correction.

- Oui monsieur, il y a longtemps que j’en avais envie.

- Attrapes, lui dis-je en lui envoyant son gode martinet. Branles-toi maintenant pour moi.

Elle s’exécuta et jouit très rapidement.

- Bien voici ce que je pense. Pour le moment tu ne seras pas ma soumise. Je te propose un essai de quatre lundis. Je ferais de toi ce que je voudrais lors des quatre lundis qui arrivent et ensuite je te dirais si je t’accepte comme soumise ou pas. Je veux que ces lundis tu sois à ma disposition de 10h à 17h. Quand penses-tu ?

- Je suis d’accord monsieur pour faire ce test. Je vous promets que je serais une bonne soumise et que vous ne le regretterez pas.

Elle avait encore le gode en elle, je me suis levé et je suis parti sans rien ajouter de plus.

J’ai pris beaucoup de plaisir à faire rougir son corps, mais je me pose des questions. Il faudra que je sache la mettre à mes ordres et non à ceux du martinet (des deux côtés).

Je vais aller voir ce que ça donne, ça fais au moin une heure qu'elle m'attend.

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07 novembre 2005

La surprise d'Eve

Je suis tout à fait d’accord avec toi cher GrandNord, et je te salue CompliceCoquine.

Voici la suite de ma surprise………

- Allo, Maître Lee ?

- Oui ? Très surpris : Maitre lee au téléphone c’est pas souvent.

- Bonjour Maître, je suis Lucienne et Eve m’a donné vos coordonnées. Est-ce que je vous dérange ?

- Oui mais je vous écoute. La surprise étant là ça me permet de ne rien répondre…..

- Voilà Maître, Eve m’a dis que vous êtes un Maître sans soumise, et moi je suis une soumise sans Maître.

- Oui ? Toujours interrogative, je veux que ce soit elle qui demande.

- Voilà, …..  Peut-être pourrions nous voir si je peux être votre soumise ? Dit-elle très hésitante.

- Oui ?

- Pensez-vous que c’est possible ?

- Ecoutez, je vous propose que vous me rappeliez demain à 12h15, je serais plus disponible. Au revoir.

Et sans attendre une réponse, je raccroche.

Il est vrai que depuis quelque temps j’avais des appels inconnus qui se répétaient.

Le lendemain vers 12 heures je me rends disponible et j’attends son appel.

A 12h15 précise, mon téléphone sonne.

- Bonjour Maître Lee, ici Lucienne, je vous rappelle comme convenue hier.

- Bien, maintenant je peux mieux parler. Que désirez-vous exactement ?

- Voilà, Eve m’a dis que vous cherchiez une soumise. Comme je suis soumise, et que mon maître à quitter la région,  je suis à la recherche d’un maître.

Je ne réponds rien et j’attends la suite.

- Eve m’a dis le plus grand bien de vous et que vous aviez été son maître dans le passé.

- Oui ?

- Voilà, est-il possible de faire connaissance ?

- Pourquoi pas ? Que me proposez-vous ?

- Je vous propose que l’on se rencontre pour faire connaissance.

- Ok. Je vous propose un café à côté de chez vous, de telle sorte que si l’on veut faire encore plus connaissance on termine chez vous.

- Oui bien sur, on peut même venir directement chez moi….

- Non dans un lieu neutre !

J’ai senti sa voix se raffermir. Elle se sentait plus à l’aise.

- D’accord pour un café, je vous propose celui de ……

- D’accord, je vois où il est. Quand ?

Après diverses discussions, nous trouvons une date : Lundi à 13 heures ( tous à l’heure)

- Ok pour lundi à 13 heures. Voilà ce que vous allez faire. A 12h55 précise, vous me téléphonerez et je vous donnerais les dernières instructions.

Voici un changement de situation particulière.

Eve m’a volé mon numéro de téléphone, ce que je n’ai pas apprécié, et en plus elle le donne à une autre personne. J’espère qu’elle vaut le déplacement.

Je vais voir tout à l’heure de quoi il en retourne.

Je suis surpris car c’est la première fois qu’une soumise s’offre à moi si je puis m’exprimer ainsi.

Evidement je pense que je vous raconterais la suite

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17 octobre 2005

Une soirèe de rêve

Bonjour à tous,

Voilà bien longtemps que je n’avais pas écrit. Je remercie tous ceux qui mon soutenu ces derniers temps. « Un seul être vous manque est tout est dépeuplé ».

Je me sens un peu mieux, et j’ai vécu une soirée mémorable qui m’a redonné bon espoir « de guérison »

Je suis allé voir Eve. J’ai beaucoup hésité, puis j’ai sauté le pas. Je tremblais lorsque j’appuyais sur la sonnette. J’avais peur d’aller voir une roue de secours dont je ne connaissais pas l’état.

Quand le porte c’est ouverte je me suis retrouvé nez à nez avec Eve, qui lorsqu’elle m’a reconnu, m’a sauté au cou. Je n’ai pas eu le temps de placer ma phrase toute prête « je passais et je me suis dis…. », que j’avais deux furies pendues à mon cou pour fêter le retour du héros.

C’était l’heure de l’apéritif, elles insistèrent pour que je reste à manger, je ne le regretterais me dirent-elles.

Pendant l’apéritif, je fus questionné et caressé par quatre mains avides. Je me suis retrouvé petit à petit sans chemise, puis en slip, pendant qu’elles étaient également en petite tenue. Chacune leur tour elles allaient dans la cuisine et celle qui restait me mangeait littéralement. Je commençais à être bien excité lorsqu’elles m’invitèrent à passer à table à la cuisine.

Dans la cuisine il y avait un tabouret et une chaise. Elles m’assirent sur le tabouret, Eve se mis sur la chaise et m’attira vers elle. Et je fus nourri au sein…… Rapidement nous nous sommes retrouvés complètement nus, chacun mangeant sur les autres. J’avais déjà fais de genre de repas avec Eve, mais à trois c’était divin.

Après ce repas de rêve, elles m’invitèrent à passer au salon, et à m’allonger par terre sur le dos. Eve fut mise sur moi, les genoux autours de ma tête, les mains sous mes fesses et elle mis mon bâillon naturel dans la bouche. Là, elle reçut une série de claque sur les fesses. Chaque claque qu’elle recevait m’était transmis par tout son corps. Après une série de 10 claques j’eus le droit de la réconforter. Le jeu continua, de plus en plus fort. Puis la main fut remplacée par un martinet. Le jeu dura jusqu'à l’explosion d’Eve. Evidement Eve se vengea de la même façon et moi j’en ai profité deux fois.

Elles s’allongèrent toutes les deux contre moi et me demandèrent une pause avant de s’occuper de moi. Après la pause, ce fut un vrai tourbillon. Des mains, des bouches, des seins, des fesses j’avais l’impression qu’elles étaient plus de deux à s’occuper de moi. J’explosai de plaisir rapidement.

Là ne tenant pas à être en reste, je les ai amenées sur leur lit après avoir demandé de quoi les attacher. Je les ai attachées l’une dans l’autre, chaque tête bien coincé entre les cuisses de l’autre. Puis, je les ai caressées. Puis, je les ai claquées. Puis j’ai utilisé le martinet. J’ai arrêté lorsque je les ai sentis jouir toutes les deux. Le les ai caressées lentement, en enlevant les nœuds un par un lentement.

Elles sont restées dans leur lit, je les ai bordées et je les ai quittées.

J’ai passé une super soirée. Pendant qu’elles me dorlotaient, elles m’ont volé mon numéro de téléphone et le lendemain elles m’ont toutes les deux laissé un  message du type « N’hésite pas à venir nous voir, surtout si tu te sens seul. »

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30 août 2005

Les vacances ......!

Dur, dur les vacances......

Depuis mon retour de congés j'essaye de revoir Anne, et je n'y arrive pas. Mais depuis hier, je suis fixé, elle est partie. Une de ses voisines m'a dit qu'elle l'appartement a été vidé la semaine dernière.

Je sais qu'elle ne peut pas me joindre, elle ne sait rien de moi, par contre, j'avais un numéro de téléphone portable, il ne répond plus. Elle a coupé tous les ponts qui pouvaient nous relier.

Je suis triste de cette séparation, mais surtout très choqué par la façon dont cela c'est passé. Je ne serais jamais pourquoi, si c'est moi qui l'ai fait fuir, ou si il y a une autre raison. Je ne pourrais jamais avoir une discussion avec elle a ce sujet, et cela m'attriste encore plus.

Enfin la vie continue. Il va falloir rebondir autrement.

Je profite donc de ce blog pour préciser que j'aimerais discuter en direct avec des soumises pour essayer de comprendre ce qui est arrivé à Anne. Je pense que je chercherais plus tard surement un autre soumise réelle ou virtuelle, mais pour le moment je cherche à comprendre.

Je vous salue toutes et tous.

Lee

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05 juillet 2005

Mon premier fist

En début de semaine je suis aller voir Anne. J’avais été émoustillé la semaine dernière par un blog que j’ai lu : le FISTING.

J’étais persuadé que c’était juste un fantasme masculin. Mettre toute sa main dans le vagin de sa partenaire : un rêve pour ma part. Une souffrance intolérable pour ma partenaire pensais-je, pas du tout ai-je lu : Les femmes peuvent adorer ça. La semaine dernière je me suis renseigné (vive internet) et j’ai trouvé pas mal d’information sur le sujet, partout, c’est un plaisir pour les sens de la femelle fistée.

Je suis donc arrivé chez Anne avec la ferme intention d’en faire mon quatre heures. J’ai essayé d’être à l’écoute, docile, sympathique, ouvert et très, très gentil. Nous parlions de tout et de rien. Après le repas ou tout c’est très bien passé, je lui ai demandé de se déshabiller et je l’ai attachée par terre, les bras en croix. Je lui ai bandé les yeux. Je lui ai demandé de ne rien dire. J’ai pris ses jambes, et je les ai écartelées. J’avais une belle vue sur le travaille à accomplir. Là j’ai commencé à parler :

- Anne, je vais de fister. Tu sais que ça consiste à mettre toute la main dans le vagin d’une femme. Jusqu'à présent j’étais persuadé que la femme souffrait. Maintenant je suis persuadé que si je m’y prends bien la femme prend son pied.

Comme je lui avais dit de se taire, elle ne répondait pas. Voulant à tout prix essayer, j’avoue que je n’ai pas regardé la tête qu’elle faisait.

- Je sais qu’il faut y aller doucement, je sais aussi qu’il faut que tu sois décontractée. Donc tu vas te détendre, te décontracter pendant que moi je vais tout faire pour te faire plaisir.

J’avais prévu du lubrifiant en pagaille et un gant, pour que l’ensemble se passe bien. J’ai commencé par la caresser doucement, puis j’ai mis un doigt. Là comme dans mes lecture, faire des tours, pour agrandir le passage. Surtout, ne jamais forcé, surtout être attentif. Je ne voulais pas louper mon premier essai. Je mis deux doigts, sûrement moins vite que j’aurais pu, mais tant pis. Puis j’ai continué à essayer de dilater Anne. Le troisième doigt entra facilement. Je sentais qu’Anne ne disait rien, mais qu’elle commençait à m’aider. Elle ajoutait ses mouvements aux miens pour améliorer le résultat. Les quatre doigts sont dans le vagin. Je sens quand-même que les articulations ont du mal à passer. J’insiste, tout se passe mieux. Je pense souvent à jouer aussi avec le clito avec ma main gauche (Comme dans les livres….).

Anne vibre avec moi. Elle m’aide, je vais l’envoyer au septième ciel.

Le pouce se prépare. Je le mets en position, mais là ça force peut-être beaucoup. Je sens même, qu’Anne m’aide à forcer. Mais je n’arrive pas à passer.

- Je crois que se sera tout pour aujourd’hui, dis-je à Anne, en enlevant le pouce et en remettant la main jusqu’au pouce dans son vagin.

Là avec ma bouche je lui aspire son clito, ma main tourne en elle. Elle explose rapidement. Je sens ses contractions vaginales, j’adore ça.

Une main sans le pouce, c’est déjà bien.

Je détache Anne, je lui enlève le bâillon  des yeux.

-Tu mérite une récompense, lui dis-je.

Je me retourne sur le dos, je mets mes bras en croix, j’écarte mes jambes.

-Pour te remercier de t’être laissé faire, tu as le droit de t’occuper de moi, tu as le droit de dire tout ce que tu veux, toutes les critiques que tu veux. Tu me mets un bâillon sur les yeux, tu arrêteras dès que tu m’enlèveras le bâillon des yeux.

Je lui avais déjà fait cette récompense, et je n’avais pas regretté. Honnêtement, je ne sais pas pour qui était la récompense.

Elle me mit le bâillon sur les yeux et colla tout de suite ses lèvres sur les miennes.

-C’était génial ce que tu m’as fait. Je suis sure que tu peux arriver au bout, il faudra que tu réessayes.

Ce fut ces premiers mots. La suite se passa encore mieux.

Lorsque je suis parti, je savais que j’y arriverais un jour.

J’embrasse très fort Sea qui m’a permis de réaliser se rêve, même s’il n’est pas terminé, il est bien engagé.

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23 juin 2005

Les toilettes

Je n’ai jamais supporté des toilettes où la partie remplie d’eau était sale. Je pense que c’est parce que chez moi c’était toujours blanc que cette partie, qui parait anodine pour certain, me choque lorsque c’est gris-noir à cause du tartre et autre.

Hors chez Anne c’était plus noir que gris. Plein de tarte. Répugnant pour moi. Ca me coupe l’envie d’uriner. J’ai toujours beaucoup de mal à utiliser les toilettes publiques, les toilettes chez les autres. Là j’étais embêté à cause de ça. Comme c’était au début de notre relation, et que je savais que j’étais obséder par ça j’ai un peu attendu. Puis évidemment j’ai craqué. Après le repas, j’ai dis à Anne que ces toilettes étaient dégueulasses et que ça me couper l’envie d’uriner. Elle vient voir et me dit :

-Ils sont propres mes toilettes, j’ai fait le ménage il y a une heure et je les ai nettoyées.

-Regarde le gris-noir au fond, ne me dis pas que c’est propre ça, c’est dégueulasse.

-C’est pas sale, ils sont comme ça depuis le début, je ne peux pas faire mieux.

-Je vais te montrer si c’est pas sale.

Je l’obligea à se mettre à genoux devant les toilettes, la tête dans la cuvette, l’abatant relevé. J’allais chercher de quoi l’attacher. Je lui fixai les mains autours du pied des toilettes, la tête au-dessus de la partie entartrée. Je pris un verre, je le remplie dans les toilettes, je frotte le bord et je lui demande de boire. Evidement elle refuse. Je lui verse le verre d’eau sur le cou à la base de la tête. Pour qu’elle ne soit pas toute trempée, la tête plonge un peu plus dans les toilettes.

Je la laisse là et je retourne m’assoire au salon.

Je mets la télé en marche. Je regarde le film en entier. Cela devait faire plus de trois heures qu’elle était devant les toilettes à contempler la propreté de ses toilettes.

J’éteins la télé et je retourne la voir.

-Maintenant que tu as bien regardé tes toilettes, tu trouves toujours que c’est propre ?

-Oui, ce n’est pas propre, dit-elle. Je sentais le trémolo des pleurs dans sa voie. On était en début de semaine.

-Je reviens jeudi soir pour voir des toilettes propres, lui dis-je en la détachant. Et je partis.

Le jeudi soir, j’arrive chez elle à mon heure préférée. Elle était toute guillerette. J’en conclue qu’elle avait résolu mon problème de toilettes. J’étais rassuré car je sais que les problèmes de tartre ne sont pas très sympathiques à résoudre.

Ni moi, ni elle n’en parla évidemment. Après le repas, je passa par les toilettes qui étaient évidemment nickel. Je la rejoins à la cuisine où elle rangeait.

-Dis-moi, tu as changé tes toilettes, je te remercie.

-Non je les ai nettoyées, avec un produit (elle a du me dire lequel) et en frottant beaucoup.

-Comment ça, tu les as nettoyées ! Tu disais qu’ils étaient propres et maintenant tu me dis que tu les as nettoyées.

-Oui, je ne savais pas que ça pouvait se nettoyer.

-Donc tu te permets de me contredire sans savoir.

-Je suis désolée, dit-elle, Je vous demande pardon.

-Trop tard, viens ici.

Le sourire, qu’elle avait lorsque je suis arrivé, avait disparu.

C’est la première fois que j’allais jouer à la bondager. C’est un jeu que j’apprécie beaucoup, je ne savais pas comment elle prendrait les choses. Dans le couloir, il y avait deux portes en face l’une de l’autre. Je lui demanda de revenir avec 4 collants et en sous-vêtements.

Je fixais les collants deux par deux à chaque porte que je fermais. De chaque porte sortait un collant en haut et un collant en bas. Elle compris assez vite ce qui l’attendait. Elle se mit d’instinct en position pour être écartelée. Je tirais pas mal sur les liens pour que se soit assez désagréable pour elle. Là je commençais à la caresser, gentiment. Je lui dégrafa son soutif, je baissa son string et je continuais à la caresser plus sensuellement.

Elle prenait de plus en plus de plaisir à mes caresses.

-Tu es là pour subire une punition. Tu n’as pas le droit de jouir. Chaque fois que tu es trop près d’exploser, tu te retires, je comprendrais et j’arrêterais. Par contre, si tu retires, tu as intérêt à être exciter. Si je n’arrête pas, se sera pour te faire jouir, et tu as intérêt à jouir immédiatement.

Je lui bande les yeux, et je continue. Je continue avec son gode qu’elle m’avait montré une fois. Elle était très excitée. Chaque fois qu’elle se retirait, j’attendais un peu avant de recommencer. Elle me dit qu’elle n’en pouvait plus, qu’il fallait que je la fasse jouir. Je lui refusa une délivrance aussi rapide. C’est moi qui jouis contre elle. J’arrêtais de la caresser.

-Tu ne mérites pas que je te fasse jouir aujourd’hui, avec ce que tu as fais mardi (ou la veille).

Je resta un moment contre elle, à savourer sa peau, son corps, attendant aussi qu’elle se calme.

Je la détacha. Elle était très déçue. Je la prie en pitié et lui demanda de me suivre.

Je m’assis sur le fauteuil.

-Assieds-toi par terre, fermes tes yeux, caresses toi et fais-toi jouir.

Je l’ai regardé, et je pense qu’elle s’est branlée pour moi, uniquement pour moi.

Une fois qu’elle a finie, je lui ai demandé de venir dans mes bras.

-Tu me feras confiance la prochaine fois. Tu ne me contrediras pas aussi facilement et surtout sans savoir. Je lui mis un doigt sur la bouche pour qu’elle ne dise rien.

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21 juin 2005

Chaleur du soir : Espoir……

La chaleur nous est tombée dessus depuis ce week-end. L’air est lourd et pénible. Le plus difficile est de passer de fraîcheur à chaleur et réciproquement. Période de chaud et période de frais.

Hier soir, la chaleur étouffante de la soirée m’a permis de faire une chose que j’epérais depuis un certain temps. J’avais fouillé les alentours pour trouver un coin en foret où je serais tranquille avec Anne pour pouvoir faire tout ce que je veux.

Je suis donc arrivé chez elle vers 7h30. J’ai vu comme d’habitude un visage rayonnant de plaisir à ma vue. Chose que j’apprécie toujours beaucoup : savoir que l’on fait plaisir quand on arrive, savoir que l’on était espéré. Elle était en petite robe d’intérieur et moi en chemise et pantalon.
- Puis-je me permettre de vous inviter à un rafraîchissement sous la douche ? me proposa-t-elle.
J’acceptais très volontiers et nous nous retrouvâmes sous la douche. Une douche fraîche et rapide. Ce n’était pas un bain japonais, mais le résultat était principalement de nous rafraîchir. Tout frais, nous nous retrouvâmes au salon en sous-vêtement pour prendre l’apéritif. Anne sait que je la préfère en sous-vêtement plutôt que nue.
Le repas fut rafraîchissant, et Anne n’hésita pas à plusieurs reprises de venir me rafraîchir avec des caresses faites avec des mains fraîchement mouillées. Je reconnais que le repas fut très agréable.
Pour la récompenser, je lui demanda de mettre ces deux mains contre le placard, je la fit reculer et bien écarter les pieds. Je lui banda les yeux, et dans le congélateur je pris un glaçon dans chaque main. Je l’ai caressé tant que les glaçons survivaient à la chaleur de son corps. Je la sentais frémir. Ces caresses m’excitèrent beaucoup. Je la dénuda complètement, je repris deux glaçons et je lui caressa les seins, les fesses et son sexe. Mon excitation grossit, la sienne aussi.
- Vas chercher ta laisse, lui dis-je.
Elle revint à quatre pattes, la laisse entre les dents. Il était juste 9 heures. Pendant une heure nous avons marché dans l’appartement. A 10h, nos sortîmes dans l’escalier. Elle me suivi, j’ouvris la porte d’entrée de l’immeuble. Là j’ai apprécié (elle aussi je pense) les nouvelles technologies, car un clic sur les clés de sa voiture, et les portières s’ouvrirent. La voiture était juste en face de l’immeuble. Toujours à quatre pattes, en ayant bien regardé partout, je la fit monter à l’arrière de la voiture. Quand je fut au volant, je sentis sa respiration, je sentis son excitation, je sentis sa crainte. Elle arriva à ne rien dire, à ne rien demander. Je suis sur que ce fut très dure pour elle.
J’avais repéré depuis quelque temps un endroit, dans un petit bois ou nous devrions être tranquilles. A priori, tout était calme. Je lui tandis une paire de gant et une paire de chaussette de laine, et je la sortis de la voiture. Elle était heureuse, et très apeurée au début. Petit à petit elle retrouva son calme et commença à apprécier la situation. Je pris un bout de bois et je ne l’envoya pas trop loin. Elle courus pour me le ramener. Je la flattais sur le flanc. Je recommençais, et mes caresses devenaient de plus en plus érotique. Elle était très excitée, j’ai continué pendant un bon quart d’heure.
Je me dénuda, et notre jeu devint carrément sexuelle.
Après avoir joui plusieurs fois nous retournâmes à la voiture. Je lui tandis sa petite robe, elle ne savait pas que je l’avais, et nous rentrâmes. Pour des raisons de propretés une douche s’imposa, elle tourna rapidement au délire sexuel.
Je rentrais chez moi, malgré sa demande de rester chez elle. C’était la première fois qu’elle me faisait cette demande. Deviendrait-elle timorée ?

Posté par LeeVaise à 11:02 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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